
Professeur en sciences de gestion, Christian Roblédo a été élu président de l’Université d’Angers en 2016, et réélu en 2020. C’était en mars, quelques jours seulement avant le premier confinement. Le Covid a marqué le début de son second mandat.
Depuis 1971, onze présidents se sont succédé à la tête de l’UA. Plusieurs ont accepté de se souvenir des événements marquants de leur mandat.
Professeur en sciences de gestion, Christian Roblédo a été élu président de l’Université d’Angers en 2016, et réélu en 2020. C’était en mars, quelques jours seulement avant le premier confinement. Le Covid a marqué le début de son second mandat.
Dans cet épisode, la parole est donnée à un ancien président de l’UA, Daniel Martina, professeur d’économie. Il a été à la tête de l’établissement de 2007 à 2012. Son mandat a notamment été marqué par l’application de la Loi d’autonomie des université, la loi “LRU” qui a été promulguée en août 2007. Elle a permis à l’UA de mettre l’accent sur ses priorités, se félicite Daniel Martina.
Alain Barreau a été aux commandes de l’UA de 2002 à 2007. L’ancien directeur de l’Istia se souvient de deux grandes réformes qui ont marqué son mandat : la LMD (Licence-Master-Doctorat) qui visait la reconnaissance des diplômes au niveau européen, et, la mise en place de la Loi organique de la loi de finances (LOLF) qui a profondément changé le mode de gestion de l’université.
En 1982, une femme, Geneviève Rivoire, devient présidente pour 5 ans de l’Université d’Angers. Son élection et les premiers temps de son mandat n’ont pas été de tout repos. Mais la professeure de physique, très impliquée dans la création de l’IUT, se souvient de la force collective qui émanait de l’équipe qui l’entourait. Tous avaient un but commun : donner des moyens et développer l’université. Ils ont notamment obtenu le financement d’un véritable bâtiment à Belle-Beille.
Dès sa création, l’Université d’Angers a dû se montrer originale pour obtenir le soutien de l’État. Jean-Claude Rémy a très vite compris cet enjeu. Enseignant en sciences, il a été vice-président en charge des formations de 1972 à 1976, puis a présidé l’UA de 1976 à 1982. Parmi les innovations imaginées sous son administration : la création de la toute première Maîtrise scientifique et technique (MST) de France.